Dimanche 27 juillet 2008
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Les organisations professionnelles du cinéma on signé avec Canal+ le 23 juillet 2008 un accord portant sur la catch-up TV. Cet accord prévoit une rémunération, non pas forfaitaire comme pour les
droits de télédiffusion classique mais proportionnelle à la consommation du service. La rémunération supplémentaire est ainsi fixée à 7% du prix d'acquisition multiplié par le taux
d'utilisation.
On ignore le pourcentage d'abonnés de Canal+ ayant la possibilité technique d'utiliser le service. Dans un premier temps, le service n'est accessible que sur internet et pour les abonnés via Free.
Le FAI Orange avance des "difficultés techniques" pour expliquer qu'il ne peut permettre ce service aux abonnés Canal via l'ADSL d'Orange. C'est pourquoi un taux minimal d'utilisation a été fixé,
pour les besoins du calcul de la rémunération supplémentaire, à 15%.
L'accord est valable 3 ans et comporte une clause de rendez-vous au bout d'un an. Il est probable que le taux d'utilisation reste faible et que le taux minimum devienne permanent. Cela signifierait
que les droits de catch-up TV auront été cédés globalement à Canal+ pour une obligation d'investissement supplémentaire extrêmement faible pour un media d'avenir: 12% x 7% x 15% = 0,126% des
ressources annuelles de Canal+ pour les oeuvres européennes, dont 0,0945% pour les oeuvres d'expression originale française.
Cliquer ici pour télécharger le texte de l'accord sur
la catch-up TV de Canal+
Pour un apperçu des problématiques liées à la catch-up TV, voir notre
étude de novembre 2007
Par Philippe Leconte
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Publié dans : Catch-Up TV
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Samedi 26 juillet 2008
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11:07
Le site de commerce en ligne www.cdiscount.com s'apprêterait à lancer en septembre un service de vidéo à la demande gratuit proposant des films récents et de catalogue. Le service serait financé
par la publicité (annonces avant ou pendant le visionnage, incrustation de logo à l'écran). Cdiscount souhaiterait proposer 4 films gratuits par mois, l'un d'entre eux étant mis en avant chaque
semaine. Dans un premier temps, le service ne serait accessible que sur Internet.
Il n'est pas certain que Cdiscount parvienne à convaincre beaucoup de détenteurs de droits de lui confier les droits AVOD (Advertised Video On Demand, ou encore Free VOD). En effet, la valeur des
droits vidéo, des droits VOD locatifs et des droits TV d'un film proposé en AVOD est susceptible de chuter fortement. Par ailleurs, le choix du moment où l'AVOD s'insère dans la chronologie des
médias est délicat: placé trop tôt, l'AVOD détruit la chaîne de valeur, et placé après les exploitations de première exclusivité, elle a une attractivité très relative.
On peut penser que si l'AVOD a beaucoup de succès, les films seront usés et ne vaudront plus rien sur les autres médias; à l'inverse, si l'AVOD a une audience très faible, les annonceurs s'en
détourneront. L'AVOD serait-elle condamnée par ses caractéristiques intrinsèques?
Par Philippe Leconte
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Publié dans : AVOD - Free VOD
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Samedi 19 juillet 2008
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12:55
Selon l'étude publiée par l'Observatoire de la VOD le 15 juillet 2008, 3.234 films sortis en salles de cinéma étaient disponibles en VOD fin mai 2008 sur les principales plates-formes françaises
(Canal Play, Orange 24/24, TF1 Vision, France Télévisions VOD, Virgin Mega, Arte VOD, Club Internet et Universciné). L'offre a donc progressé de 14,6% depuis janvier 2008.
L'offre est composée de 15% de films de nouveauté, de 23,7% de films ayant réalisé plus d'un million d'entrées en salles et de 46,3% de films français. Par ailleurs, si le taux de consommation par
utilisateur a légèrement baissé (3,5 actes payants par mois en moyenne), le montant moyen versé par utilisateur aurait légèrement augmenté. On voit sans doute là l'effet des politiques de promotion
de fin d'année 2007, qui sont parvenues à faire progresser le taux de pénétration de la VOD de 70% en décembre 2007 à 80% en mai 2008 (nombre d'utilisateurs connaissant l'existence d'une offre
VOD).
Par Philippe Leconte
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Publié dans : Statistiques
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Samedi 31 mai 2008
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17:26
Dans un jugement du 20 mai 2008 (SAIF c/ Google), le tribunal de grande instance de Paris a considéré que Google Images était soumis à la loi fédérale américaine dans la mesure où le fait
générateur de la contrefaçon alléguée se situait dans ce pays.
Le tribunal a donc apprécié la violation des droits d'auteur qui était reproché à Google Inc par la Société des Auteurs Visuels et de l'Image Fixe (SAIF) au regard du Copyright Act de 1976.
Lire la suite de l'article de Maître Nicolas Herzog sur
http://www.nicolas-herzog.net/article-19998650.html
Par Nicolas Herzog
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Samedi 3 mai 2008
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17:24
Dans deux jugements prononcés le 15 avril 2008 (Affaires Lafesse c/ Dailymotion et Omar et Fred c/ Dailymotion), le tribunal a confirmé que le site de partage de vidéos Dailymotion avait la qualité
d'hébergeur et bénéficiait à ce titre du régime de responsabilité de l'article 6.I.2 de la LCEN.
Lire la suite de l'article de Maître Nicolas Herzog sur
http://www.nicolas-herzog.net/article-19119325.html
Par Nicolas Herzog
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